Tout ce qui suit concerne Rétatrutide. Nous restons clairs, nous nous appuyons sur la littérature et distinguons ce qui est solide de ce qui reste ouvert.
Dernière vérification : 2026-05-20. Lorsqu'une affirmation repose sur une étude précise, l'étude est décrite plutôt que surinterprétée.
== Documentaires == «Karine Torchi, Les démons de la baby-sitter» le 18 novembre 2012 dans Faites entrer l'accusé présenté par Frédérique Lantieri sur France 2. Christophe Hondelatte raconte: " l'affaire Karine Torchi, la femme qui jetait les enfants par les fenêtres"
Sources : fr.wikipedia.org
La cure de Sakel, du nom du psychiatre Manfred Sakel (1900-1957) consistait en des comas insuliniques provoqués par injection (réalisant une hypoglycémie profonde), suivis d'un re-sucrage progressif, réalisé par un infirmier. Les médecins espéraient alors une guérison rapide de la schizophrénie avec un taux de succès élevé, entre 50 et 80%. La technique fut employée pendant des dizaines d'années sans jamais être testée scientifiquement. Lorsque cela fut fait, on se rendit compte que les comas insuliniques n'avaient absolument aucun effet spécifique par rapport à l'anesthésie, tandis qu'ils provoquaient des effets secondaires particulièrement graves, dont l'obésité, les lésions cérébrales et la mort. La cure de Sakel fut alors remplacée par les antypsychotiques (appelés à l'époque neuroleptiques). Principalement pratiquée entre les années 1930 et 1960, cette thérapie de choc n'est plus utilisée aujourd'hui.
Sources : fr.wikipedia.org
== Origine == En 1927, Manfred Sakel, qui a récemment obtenu son diplôme de médecin à Vienne et qui travaille dans une clinique psychiatrique à Berlin, commence à utiliser de faibles doses d'insuline pour traiter les opiomanes et les psychopathes. Certains patients sombrent dans un coma hypoglycémique parce qu'ils sont particulièrement sensible à l'insuline ou parce qu'une trop grande dose est utilisée. Manfred Sakel fait alors une constatation clinique inattendue : à leur réveil, des patients à la fois opiomanes et délirants ont moins de symptômes délirants ; autre avantage, une baisse de glycémie ouvre l'appétit, ce qui permet d'inciter des patients catatoniques à accepter de s'alimenter. De retour à Vienne, Manfred Sakel se met à traiter des patients schizophrènes avec de plus grandes doses d'insuline afin d'induire un coma hypoglycémique. Parfois, ce coma hypoglycémique provoque une crise d'épilepsie, mais ce n'était pas l'objectif du traitement. Sakel rend public ses résultats en faisant paraître trois articles entre 1933 et 1936. La cure de Sakel – également appelée alors insulinothérapie – se répand rapidement dans le monde entier, notamment en Suisse, en Angleterre, aux États-Unis et en Allemagne. Elle sera aussi pratiquée en France. À la fin des années 1940, la majorité des hôpitaux psychiatriques aux États-Unis utilise les comas insuliniques comme traitement. L'insulinothérapie n'a été interdite que dans l'Allemagne nazie, au motif qu'elle a été inventée par un Juif.
Sources : fr.wikipedia.org
== Effets == Certains psychiatres (y compris Sakel) revendiquent des taux de réussite de plus de 80% dans le traitement de la schizophrénie ; tandis que d'autres font valoir que la thérapie accélérerait simplement la rémission des patients, rémission qui se serait de toute façon produite. Le consensus est à l'époque quelque part entre les deux : on clame des taux de réussite de l'ordre de 50% chez les patients qui ont été malades pendant moins d'un an (environ le double du taux des rémissions spontanées), sans influence sur le taux de rechutes. Manfred Sakel suggère que sa thérapie fonctionne en « provoquant une intensification du tonus de la terminaison parasympathique du système nerveux autonome, en bloquant les cellules nerveuses, et en renforçant la force anabolisante qui permet la restauration du fonctionnement normale des cellules nerveuses et le rétablissement du patient ».
Sources : fr.wikipedia.org
Rétatrutide est résumé ici à partir de littérature publique : définition, contexte et points récurrents en pratique. Informations générales, pas un avis médical.
La recherche sur Rétatrutide repose surtout sur des travaux de laboratoire et des modèles animaux ; les données cliniques varient selon la substance.
La pureté et l'analyse (HPLC, spectrométrie de masse), une reconstitution correcte et un stockage adapté sont déterminants.%!(EXTRA string=Rétatrutide)
Tous les mécanismes ne sont pas démontrés et une étude isolée ne fait pas une preuve globale. Les questions ouvertes sont signalées comme telles.%!(EXTRA string=Rétatrutide)