Rétatrutide fait partie de ces sujets où les détails comptent plus que les titres. Cette page rassemble le contexte, les mécanismes et les points pratiques les plus consultés.
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=== Défenseur des frontières === En Basse-Égypte, à la lisière du désert Libyque, dans le IIIe nome et plus particulièrement à Kôm el-Hisn, était vénéré Hor-Thehenou « Horus de Libye ». Ce dieu est attesté dès la période thinite (les deux premières dynasties) où il est connu sous l'épithète de « Seigneur du sanctuaire de Basse-Égypte ». Ce dieu guerrier est le défenseur des frontières occidentales de l'Égypte. Sa contrepartie est le dieu faucon Hor Chesemty, « Horus de l'Orient ». Dans le XIIIe nome, ce dernier est assimilé à Horakhty et la déesse Chesmet (une forme locale de la lionne Sekhmet) lui est attribuée comme épouse divine. Hor Chesemty a aussi été rapproché du dieu faucon Sopdou vénéré dans le XXe nome situé à la frontière orientale du Delta.
Sources : fr.wikipedia.org
En tant que défenseur, Horus apparaît à Létopolis sous les traits de Hor Manou « Horus de Manou ». À l'origine, Manou et Bakhou étaient des toponymes qui servaient à désigner les montagnes du désert occidental. Sous le Nouvel Empire, ces lieux sont devenus des contrées mythiques. En tant que synonyme de Libye, Manou est resté une contrée occidentale mais le terme Bakhou s'est déplacé vers l'orient. Ces deux montagnes ont alors servi à désigner les deux extrémités du parcours est-ouest du soleil. Dans une scène cultuelle gravée à Edfou, le pharaon offre à Horbehedety le sigle hiéroglyphique de l'Horizon constitué par ces deux montagnes. En échange de cette offrande, le dieu accorde au souverain le trône, le palais royal et un long règne. Dans les marécages du Delta est aussi attestée la présence de Hor-Meseny, « Horus de Mesen », ou Hor-Mesenou, « Horus le Harponneur ». Le terme Mesen est un toponyme qui sert à nommer un endroit où Horus a harponné un hippopotame, incarnation de Seth. Au moins trois villes ont porté le nom de Mesen : l'une à l'ouest, près de Bouto, une deuxième à l'est près d'El Qantara et une troisième, dans le centre mais de localisation inconnue. La deuxième Mesen a eu un grand rôle stratégique en défendant le pays des agressions asiatiques (forteresse de Tjarou). En cette localité, cet Horus apparaît sous les traits d'un féroce lion. À Edfou, il est assimilé à Horbehedety.
Sources : fr.wikipedia.org
=== Dieu guérisseur et exorciste === Dès les origines de la civilisation égyptienne, le dieu Horus est perçu comme une divinité capable de guérir les humains de leurs maladies. À partir de la Basse Époque, cette fonction se manifeste surtout dans la personne du jeune Harpocrate et par le truchement des Stèles d'Horus (lire plus haut). Durant toute l'histoire égyptienne est attestée la forme divine de Hor-imy-chenout. La traduction de cette épithète pose problème et plusieurs solutions ont été proposées : « Horus des cordes », « Horus de la ville des cordes », « Horus lié par les cordes ». Le terme cheni signifie « exorciser » et le chenou est une sorte de médecin-guérisseur, un exorciste chargé d'éloigner les mauvais esprits et les morts dangereux. Dans la maison de vie, Horus est le « Prince des Livres », l'assistant de Thot. D'après un papyrus magique de l'époque ramesside, cet Horus se débarrasse de ses ennemis en les grillant dans un brasier. Il peut apparaître sous les divers traits, par exemple comme un crocodile à tête de faucon. Lors de la momification des corps, la puissance divine d'Horus est invoquée par les prêtres embaumeurs afin de garantir la pérennité des chairs. Dans le rituel, Horus neb Hebenou offre au défunt des étoffes et des linges funéraires qui, telle une armure, le protégeront du tumulte guerrier fomenté par ses ennemis séthiens. Horbehedety apporte lui aussi des étoffes mais dans le but de garantir les offrandes funéraires. Hormerty traîne quant à lui un filet de pêche afin de rassembler et capturer la cohorte maléfique des ennemis.
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=== Horit, la contrepartie féminine === Quelques textes tardifs rapportent l'existence de la déesse Horit, dont le nom est écrit avec l'idéogramme du faucon suivi de la désignation du féminin. Cette « Horus féminine » n'a d'abord été qu'un titre attribué aux reines à partir du Moyen Empire. Dans le mammisi d'Hermonthis, il est ainsi appliqué à la célèbre Cléopâtre. Les théologiens égyptiens ont ensuite personnifié ce titre royal sous la forme d'une déesse à part entière. Du fait de sa création tardive, Horit apparaît assez peu dans l'iconographie. À Dendérah, dans le temple d'Hathor, elle est représentée sous la forme d'une femme à tête de lion et à Atfieh sous les traits d'un faucon momifié. Le papyrus Brooklyn rédigé à l'époque saïte livre de précieuses informations au sujet de son mythe. D'après une notice de ce traité religieux, Horit est la fille d'Osiris. Père et fille ont entretenu des relations intimes et cinq dieux faucons sont nés de cette union incestueuse : « Or donc, cette déesse mit au monde cinq fils : « Houméhen », « Le fils des Deux Seigneurs », « l'Enfant qui est dans Médénou », cet « Horus qui est dans le Chérubin Supérieur » et « l'Enfant d'Isis ». »
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La recherche sur Rétatrutide repose surtout sur des travaux de laboratoire et des modèles animaux ; les données cliniques varient selon la substance.
La pureté et l'analyse (HPLC, spectrométrie de masse), une reconstitution correcte et un stockage adapté sont déterminants.%!(EXTRA string=Rétatrutide)
Tous les mécanismes ne sont pas démontrés et une étude isolée ne fait pas une preuve globale. Les questions ouvertes sont signalées comme telles.%!(EXTRA string=Rétatrutide)